
Ce projet développe une recherche plastique autour du visage comme structure symbolique dans l’environnement urbain.
Le travail repose sur un vocabulaire formel identifiable : contours chromatiques marqués, aplats saturés, déformations expressives, regards asymétriques. Chaque figure condense des états psychiques et sociaux : vigilance, ironie, marginalité, transformation.
L’intervention sur des supports variés — mur plan, surface cylindrique, architecture contextuelle — engage un dialogue direct avec le site. Le projet s’inscrit ainsi dans une réflexion sur l’appropriation symbolique de l’espace public.






